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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Jean-François G.

Très satisfait des services de M.Grégoire, passé diagnostiquer ma maison mise en vente ce mois-ci. Super contact, très professionnel et clair dans ses explications. Je recommande fortement !

El D.

Très professionnel et très pédagogue. Toujours rassurant quand on vend un bien!

David W.

M. Grégoire est venu faire le diagnostic de notre maison que l'on met en vente. Personne consciencieuse, pédagogue et de bon conseil. Rapport arrivé rapidement. Très satisfait !

Activ'Expertise Coeur de Flandre

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À LA UNE
Diagnostiqueur ou propriétaire : qui doit mesurer la surface loi Carrez
11 août 2026

Diagnostiqueur ou propriétaire : qui doit mesurer la surface loi Carrez

En quoi consiste la surface loi Carrez ? La loi Carrez s’applique lors de la vente d’un bien situé en copropriété et exige la mention précise de la superficie privative dans l’acte de vente. Cette surface se réfère à la somme des espaces fermés et couverts, déduction faite des éléments tels que cloisons, murs, cages d’escalier, gaines, ainsi que des ouvertures de portes et fenêtres. La réglementation prévoit également certaines exclusions : Les espaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas pris en compte. Les lots ou fractions de lots d’une superficie inférieure à 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. Le calcul de la surface privative répond donc à des critères précis et techniques fixés par la réglementation. Les interprétations peuvent parfois conduire à des erreurs qui auraient des conséquences pour les parties concernées. Qui peut effectuer la mesure loi Carrez ? La législation n’oblige pas à l’intervention d’un professionnel pour déterminer la surface loi Carrez. En théorie, un propriétaire peut donc s’en charger lui-même. Cela dit, face à la complexité du calcul et aux enjeux juridiques, il est souvent conseillé de recourir à un diagnostiqueur immobilier. Ce spécialiste possède les compétences pour fournir une mesure parfaitement conforme aux exigences légales, limitant ainsi les risques de contestation. Pourquoi la précision du mesurage est-elle cruciale ? La mention de la superficie est présente dans tous les documents de vente, notamment le compromis et l’acte authentique. Si cette information manque, l’acquéreur a la possibilité de demander l’annulation de la vente dans le mois qui suit la signature de l’acte authentique. En cas d’erreur dans la mesure, différentes situations peuvent se présenter : Si la surface réelle excède celle indiquée dans l’acte, le vendeur ne peut pas réclamer de supplément sur le prix final. En revanche, si la surface réelle est inférieure de plus de 5% (un vingtième) à la valeur inscrite, l’acheteur peut solliciter une réduction de prix correspondant à la différence observée. Ce recours doit être engagé dans un délai d’un an après la signature de l’acte. Une simple imprécision lors du mesurage peut donc générer des litiges, voire impacter sérieusement les finances des vendeurs. Le recours au diagnostiqueur, une précaution recommandée Même si le recours à un diagnostiqueur pour la loi Carrez n’est pas obligatoire, cette démarche s’avère être une garantie de tranquillité pour toutes les parties impliquées dans la transaction. Le professionnel s’assure du respect des règles en vigueur, délivre un document opposable et met le vendeur à l’abri de tout conflit potentiel lié à une erreur de surface. En définitive, qu’il s’agisse d’assurer la conformité de la vente ou de préserver la sérénité des échanges, l’intervention d’un expert en diagnostic immobilier apparaît comme la solution la plus sûre. Adopter cette prudence, c’est protéger au mieux son projet et éviter de coûteux désagréments après la signature.

Location et matériaux amiantés : ce qui va changer en 2027
12 juin 2026

Location et matériaux amiantés : ce qui va changer en 2027

Un diagnostic amiante bientôt incontournable pour la location Le sujet d’un contrôle systématique de l’amiante lors de la mise en location revient régulièrement sur la table depuis plusieurs années. Alors que la loi Alur de 2014 avait envisagé d’intégrer ce diagnostic au Dossier de Diagnostic Technique remis au locataire, aucune application concrète n’avait été définie faute de texte d’application. Actuellement, un projet réglementaire précis fait l’objet de discussions auprès des autorités compétentes, marquant un tournant décisif sur ce dossier de santé publique. Entrée en vigueur annoncée pour 2027 L’examen du projet de décret avance et laisse présager une mise en application au 1er janvier 2027. À compter de cette date, les bailleurs pourraient être contraints de tenir informés les locataires concernant la présence éventuelle d’amiante dans les logements anciens, via un nouveau diagnostic obligatoire annexé au bail. Quels sont les logements concernés ? Ce futur diagnostic s’appliquerait aux habitations dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Cette échéance correspond à l’interdiction de l’usage de l’amiante dans la construction. À l’image du diagnostic déjà exigé lors des ventes, cette procédure inclura le repérage des mêmes matériaux et produits, tout en harmonisant les méthodes de détection. Conséquences pratiques pour propriétaires et professionnels Ajout d’un diagnostic amiante au dossier technique requis pour toutes les locations concernées. Renforcement de la transparence vis-à-vis des futurs locataires sur les risques potentiels. Surveillance accrue des immeubles anciens susceptibles de contenir des éléments amiantés. Nécessité d’anticiper cette réglementation pour constituer des dossiers conformes avant la signature du bail. Par ailleurs, les locataires bénéficieraient d’une notice explicative sur les dangers d’une exposition à l’amiante, notamment à l’occasion de projets de travaux ou de petits bricolages dans le logement. Pourquoi cette évolution réglementaire est incontournable ? L’amiante demeure une menace invisible, d’autant plus dangereuse qu’elle se manifeste lors de la détérioration ou la manipulation des matériaux qui en contiennent. Les fibres libérées dans l’air représentent un risque direct pour la santé, en particulier lors d’interventions non maîtrisées. Renforcer l’information et la prévention apparaît essentiel pour protéger les occupants, limitant ainsi les situations d’exposition accidentelle. Se préparer en amont pour une location sereine Afin de répondre à cette nouvelle obligation bien avant son entrée en vigueur, il est recommandé aux propriétaires et aux professionnels de prendre les devants. La veille règlementaire et l’adaptation des dossiers deviendront vite déterminantes pour sécuriser les transactions locatives et garantir le respect des futures exigences. En se tenant informé dès à présent, bailleurs et acteurs de l’immobilier seront mieux armés pour gérer la transition et assurer des locations plus sûres pour tous.

Erp et rga : obligations pour les vendeurs et acquéreurs en 2026
25 mai 2026

Erp et rga : obligations pour les vendeurs et acquéreurs en 2026

Comprendre le phénomène de retrait-gonflement des argiles Le retrait-gonflement des sols argileux, aussi appelé rga, désigne une instabilité naturelle causée par certaines caractéristiques des sols. En période de sécheresse, l’argile a tendance à se contracter, tandis qu’elle se dilate sous l’effet de l’humidité. Ces changements progressifs peuvent entraîner des fissurations ou des dommages sur les bâtiments construits sur de tels terrains. L’intensité de ce risque se renforce avec la récurrence des épisodes de sécheresse. Une cartographie renouvelée pour 2026 À partir du 1er juillet 2026, la France adoptera une carte actualisée du retrait-gonflement des argiles. Cette nouvelle cartographie tient désormais compte : Des sécheresses plus fréquentes sur l’ensemble du territoire, De la hausse des dégâts observés sur les constructions, De connaissances plus précises sur la nature des sols. Dorénavant, environ 55 % du territoire national sera classé en exposition “moyenne” ou “forte” à ce phénomène, alors que la proportion était de 48 % avec l’ancienne version de la carte. Cette évolution impactera de manière significative les démarches immobilières à partir de juillet 2026. Comment vérifier l'exposition d'un bien ? Avant toute transaction ou projet de construction, il est recommandé de consulter la carte officielle disponible sur le site Géorisques. Cette ressource permet d’identifier le niveau d’exposition du terrain ou du logement envisagé : Géorisques - consulter la carte . Conséquences pour les logements et constructions Se trouver dans une zone argileuse n’implique pas d’office que l’habitation présente des désordres structurels. Cela signifie simplement que des mouvements du sol sont possibles en fonction des conditions climatiques, et qu’il convient de veiller à la qualité des fondations ou à l’adaptation de la construction aux propriétés du terrain. La plupart des maisons sur ces zones ne subissent aucun dégât lorsqu’elles respectent les techniques appropriées. Erp : une obligation d’information dès 2026 Dans le cadre des transactions immobilières, le risque lié au rga figure dans l’État des Risques et Pollutions (erp). Ce document réglementaire doit impérativement être présenté à l’acquéreur ou au locataire dès la première visite du bien. L’erp informe sur la présence de risques naturels affectant la parcelle ou le bâtiment concerné, afin de protéger toutes les parties lors d’un achat ou d’une location. Impacts spécifiques sur les terrains à bâtir Pour les terrains destinés à la construction, la classification en zone rga peut nécessiter : La réalisation d’une étude de sol préalable, L’adaptation de la conception des fondations, L’application de recommandations techniques précises selon le niveau de risque. Ces étapes sont essentielles afin de prévenir tout problème lors de l’édification de nouveaux logements ou bâtiments. L’essentiel à retenir pour 2026 La prise en compte du retrait-gonflement des argiles lors d’un achat, d’une vente ou d’un projet de construction devient incontournable avec la mise à jour de la carte. Ce renseignement ne bloque pas les transactions, mais améliore la sécurité et la transparence pour tous les acteurs du marché immobilier en France.

Prélèvement amiante : cas particuliers et exceptions à la règle
27 mars 2026

Prélèvement amiante : cas particuliers et exceptions à la règle

Comprendre l’utilité des prélèvements d’amiante La gestion des risques liés à l’amiante reste un défi central dans le secteur de la construction et de l’immobilier. Les opérations de prélèvement d’amiante jouent un rôle fondamental lors des diagnostics, aussi bien pour protéger la santé des riverains ou artisans que pour sécuriser les transactions et chantiers. Cependant, certains cas particuliers nécessitent une approche spécifique face à la réglementation et aux situations rencontrées sur le terrain. Quand le prélèvement d’amiante est-il incontournable ? Le prélèvement d’un matériau ou produit soupçonné de contenir de l’amiante se réalise sous protocoles stricts, afin d’éviter tout risque de dissémination des fibres dangereuses. Cette procédure s’applique principalement aux matériaux listés en « liste A », pour lesquels, si aucun document officiel ni marquage n’atteste de l’absence d’amiante, l’échantillonnage et l’analyse en laboratoire sont requis. Seule cette analyse fournie par un laboratoire accrédité confiée à un opérateur compétent permet de confirmer ou d’écarter la présence d’amiante. Les exceptions et justificatifs alternatifs Un échantillon n’est pas automatiquement requis si un dossier technique fiable, spécifiant la composition sans amiante du matériau, peut être présenté. Ce document doit être daté, authentifié et provenir du fabricant ou d’un organisme reconnu. Un marquage visible sur le produit indiquant explicitement « NT » (non asbestos technology) permet également d’éviter le recours au prélèvement. Lorsque le marquage indique « AT » (asbestos technology), la présence d’amiante est alors avérée et il n’est plus nécessaire de procéder à un prélèvement pour confirmer cette information. En l’absence de document certifiant ou de marquage, sur les matériaux concernés par la liste A, la procédure de prélèvement demeure une obligation réglementaire. La complexité des matériaux de la liste B Certains matériaux, dits de « liste B », requièrent une analyse plus fine. L’évaluation dépend alors du jugement de l’opérateur, qui doit s’appuyer sur sa connaissance des produits et sur d’éventuels indices visuels. Cependant, cette démarche est source de litiges : une erreur d’interprétation peut conduire à des diagnostics erronés, avec des impacts juridiques et financiers importants. Des études récentes ont révélé qu’un nombre significatif de diagnostics déclarant la présence d’amiante sur simple examen visuel ont ensuite été infirmés par des analyses en laboratoire. À titre d’exemple, dans une affaire jugée par la Cour d'appel de Besançon le 24 janvier 2023, un cabinet a été sanctionné pour avoir conclu à tort à la présence d’amiante dans des dalles de sol, entraînant des travaux inutiles pour le propriétaire. Pourquoi le prélèvement d’amiante reste la référence Le prélèvement effectué dans le respect strict des protocoles permet d’écarter le doute et de garantir un diagnostic fiable, essentiel pour la sécurité de tous et la bonne exécution des obligations légales. Cette exigence protège également les professionnels contre d’éventuels recours ou poursuites, en offrant une preuve objective et incontestable. Pour chaque situation particulière, la maîtrise des règles et l’application rigoureuse des méthodes d’échantillonnage sont indispensables. Les diagnostics reposent sur la qualité des preuves collectées, que ce soit à travers des documents attestés, un marquage officiel ou des analyses de prélèvements. Conclusion La gestion des cas particuliers et des exceptions dans les prélèvements d’amiante impose aux diagnostiqueurs une vigilance accrue et le respect de la réglementation. Savoir distinguer les matériaux pour lesquels un échantillon est obligatoire de ceux pour lesquels un justificatif est suffisant contribue à la fiabilité des diagnostics, à la sécurité des personnes et à la prévention des litiges. Le prélèvement reste la solution de référence lorsque la situation l’exige.