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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Jean-François G.

Très satisfait des services de M.Grégoire, passé diagnostiquer ma maison mise en vente ce mois-ci. Super contact, très professionnel et clair dans ses explications. Je recommande fortement !

El D.

Très professionnel et très pédagogue. Toujours rassurant quand on vend un bien!

David W.

M. Grégoire est venu faire le diagnostic de notre maison que l'on met en vente. Personne consciencieuse, pédagogue et de bon conseil. Rapport arrivé rapidement. Très satisfait !

Activ'Expertise Coeur de Flandre

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Prélèvement amiante : cas particuliers et exceptions à la règle
27 mars 2026

Prélèvement amiante : cas particuliers et exceptions à la règle

Comprendre l’utilité des prélèvements d’amiante La gestion des risques liés à l’amiante reste un défi central dans le secteur de la construction et de l’immobilier. Les opérations de prélèvement d’amiante jouent un rôle fondamental lors des diagnostics, aussi bien pour protéger la santé des riverains ou artisans que pour sécuriser les transactions et chantiers. Cependant, certains cas particuliers nécessitent une approche spécifique face à la réglementation et aux situations rencontrées sur le terrain. Quand le prélèvement d’amiante est-il incontournable ? Le prélèvement d’un matériau ou produit soupçonné de contenir de l’amiante se réalise sous protocoles stricts, afin d’éviter tout risque de dissémination des fibres dangereuses. Cette procédure s’applique principalement aux matériaux listés en « liste A », pour lesquels, si aucun document officiel ni marquage n’atteste de l’absence d’amiante, l’échantillonnage et l’analyse en laboratoire sont requis. Seule cette analyse fournie par un laboratoire accrédité confiée à un opérateur compétent permet de confirmer ou d’écarter la présence d’amiante. Les exceptions et justificatifs alternatifs Un échantillon n’est pas automatiquement requis si un dossier technique fiable, spécifiant la composition sans amiante du matériau, peut être présenté. Ce document doit être daté, authentifié et provenir du fabricant ou d’un organisme reconnu. Un marquage visible sur le produit indiquant explicitement « NT » (non asbestos technology) permet également d’éviter le recours au prélèvement. Lorsque le marquage indique « AT » (asbestos technology), la présence d’amiante est alors avérée et il n’est plus nécessaire de procéder à un prélèvement pour confirmer cette information. En l’absence de document certifiant ou de marquage, sur les matériaux concernés par la liste A, la procédure de prélèvement demeure une obligation réglementaire. La complexité des matériaux de la liste B Certains matériaux, dits de « liste B », requièrent une analyse plus fine. L’évaluation dépend alors du jugement de l’opérateur, qui doit s’appuyer sur sa connaissance des produits et sur d’éventuels indices visuels. Cependant, cette démarche est source de litiges : une erreur d’interprétation peut conduire à des diagnostics erronés, avec des impacts juridiques et financiers importants. Des études récentes ont révélé qu’un nombre significatif de diagnostics déclarant la présence d’amiante sur simple examen visuel ont ensuite été infirmés par des analyses en laboratoire. À titre d’exemple, dans une affaire jugée par la Cour d'appel de Besançon le 24 janvier 2023, un cabinet a été sanctionné pour avoir conclu à tort à la présence d’amiante dans des dalles de sol, entraînant des travaux inutiles pour le propriétaire. Pourquoi le prélèvement d’amiante reste la référence Le prélèvement effectué dans le respect strict des protocoles permet d’écarter le doute et de garantir un diagnostic fiable, essentiel pour la sécurité de tous et la bonne exécution des obligations légales. Cette exigence protège également les professionnels contre d’éventuels recours ou poursuites, en offrant une preuve objective et incontestable. Pour chaque situation particulière, la maîtrise des règles et l’application rigoureuse des méthodes d’échantillonnage sont indispensables. Les diagnostics reposent sur la qualité des preuves collectées, que ce soit à travers des documents attestés, un marquage officiel ou des analyses de prélèvements. Conclusion La gestion des cas particuliers et des exceptions dans les prélèvements d’amiante impose aux diagnostiqueurs une vigilance accrue et le respect de la réglementation. Savoir distinguer les matériaux pour lesquels un échantillon est obligatoire de ceux pour lesquels un justificatif est suffisant contribue à la fiabilité des diagnostics, à la sécurité des personnes et à la prévention des litiges. Le prélèvement reste la solution de référence lorsque la situation l’exige.

Comment l’annuaire des diagnostiqueurs protège vos intérêts immobiliers
23 février 2026

Comment l’annuaire des diagnostiqueurs protège vos intérêts immobiliers

L’annuaire des diagnostiqueurs : un gage de sérieux pour vos transactions Les transactions immobilières comportent de nombreux enjeux pour les particuliers comme pour les professionnels. Afin d’assurer la sécurité des acheteurs comme des vendeurs, réaliser plusieurs diagnostics immobiliers est aujourd’hui obligatoire pour vendre ou louer un bien. Mais comment s’assurer du sérieux et de la compétence des professionnels choisis pour cette mission ? C’est là que l’annuaire des diagnostiqueurs, mis en place par le ministère de la Transition écologique, intervient. Pourquoi consulter l’annuaire officiel ? Cet outil gouvernemental regroupe tous les diagnostiqueurs immobiliers certifiés à l’échelle nationale. Il permet de vérifier rapidement si le professionnel sélectionné possède bien les certifications nécessaires à la réalisation des diagnostics obligatoires. Grâce à cette base de données fiable, vous évitez le risque de confier votre bien à un intervenant non qualifié, ce qui pourrait invalider votre transaction ou entraîner des litiges juridiques. Des informations vérifiées et accessibles À travers le site dédié, tout utilisateur peut rechercher un diagnostiqueur par nom, localisation ou type de diagnostic. Chaque fiche présente les certifications du professionnel, leur validité et les éventuelles restrictions. Cette transparence facilite le choix d’un prestataire compétent adapté à vos besoins spécifiques, qu’il s’agisse d’un diagnostic de performance énergétique, de plomb, d’amiante ou de termites. Un atout pour protéger vos biens et vos intérêts Solliciter un expert issu de l’annuaire officiel, c’est faire le choix de la sécurité et de la conformité. En cas de revente, location ou travaux, cela garantit que les documents produits sont valides et qu’ils protègent non seulement votre patrimoine, mais également les futurs occupants du logement. De plus, en cas de litige ou de contrôle, vous disposez de preuves en règle et reconnues par les autorités. Faciliter vos démarches grâce à un outil en ligne fiable L’annuaire des diagnostiqueurs immobiliers, consultable à l’adresse https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/, est accessible gratuitement. Simple d’utilisation, il améliore la transparence du secteur immobilier, simplifie vos démarches et contribue à instaurer un climat de confiance lors de la transaction. Vérifiez l’existence et la validité des certifications. Sélectionnez le professionnel selon votre localisation. Profitez d’une liste mise à jour régulièrement par l’administration. En somme, cette ressource officielle constitue une étape indispensable pour toute opération immobilière, en vous garantissant des prestations de qualité, reconnues et parfaitement conformes à la législation en vigueur.

Les erreurs à éviter lors de l’analyse du DPE
24 avril 2026

Les erreurs à éviter lors de l’analyse du DPE

Comprendre les différents postes du DPE Le diagnostic de performance énergétique (DPE) évalue la consommation d’énergie d’un logement en s’appuyant sur cinq usages principaux. Il ne suffit pas de se concentrer uniquement sur le système de chauffage : l’analyse prend en compte l’ensemble des facteurs qui influencent la consommation globale. Ignorer la répartition entre les différents postes du DPE figure parmi les erreurs fréquentes lors de l’interprétation des résultats. Le chauffage reste le point le plus déterminant, surtout dans les logements anciens ou mal isolés. Sa part dans le total peut atteindre 80 % et dépend de la qualité de l’isolation, du système de chauffage et des vitrages. L’eau chaude sanitaire occupe souvent la seconde place en termes de consommation. Sous-estimer ce poste, alors que la source d’énergie et le type d’appareil (électrique classique ou thermodynamique) influencent fortement la note, peut fausser l’analyse du DPE. Le refroidissement, quand il est présent, notamment via une pompe à chaleur, ne doit pas être négligé, même si le logement ne dispose pas de climatisation. L’exposition, l’inertie et les protections solaires influent sur ce poste. L’éclairage est intégré selon des valeurs forfaitaires, quels que soient les ampoules ou luminaires présents. Penser que changer les ampoules impactera considérablement la note du DPE est donc une mauvaise interprétation. Les auxiliaires, tels que la ventilation mécanique ou les circulateurs, consomment de l’électricité de façon continue. Leur impact sur la note finale peut être sous-évalué, notamment dans les logements anciens où les équipements sont peu performants. Interpréter correctement les deux étiquettes du DPE L’une des erreurs courantes consiste à se concentrer uniquement sur la classification énergétique (étiquette énergie) sans prêter attention à l’étiquette climat, qui mesure les émissions de dioxyde de carbone. Pourtant, la note finale du DPE correspond toujours à la plus mauvaise des deux étiquettes. Un logement peut ainsi sembler efficient sur le plan énergétique, mais se voir attribuer une classe inférieure à cause de son impact carbone élevé, ou inversement. Il est aussi essentiel de tenir compte de la méthode de calcul utilisée, notamment du coefficient de conversion pour l’électricité. Depuis 2026, la prise en compte d’un coefficient de 1,9 (au lieu de 2,3 précédemment) favorise les biens équipés d’un chauffage électrique en allégeant leur étiquette énergie, sans que cela ne modifie les éléments relevés lors du diagnostic. Omettre ce changement peut entraîner une surestimation de la consommation énergétique pour ces logements. Anticiper les conséquences réglementaires du DPE Une mauvaise analyse du DPE peut mener à des erreurs d’interprétation des obligations légales, en particulier pour les propriétaires bailleurs. Les logements classés G ne peuvent plus être loués depuis le 1er janvier 2025 pour tout nouveau contrat. Ceux notés F seront également interdits à la location à partir de 2028. Ne pas anticiper ces restrictions, ou ignorer l’obligation d’audit énergétique pour les habitations individuelles classées F, E ou G en vente, expose à des difficultés. Une nouveauté importante concerne les logements chauffés à l’électricité : il est désormais possible de générer gratuitement une attestation de nouvelle étiquette via le portail de l’ADEME. Ce document, recalculé avec le nouveau coefficient électrique, peut parfois faire évoluer la classification du bien et permettre sa location sans nécessiter de travaux ni de nouveau diagnostic. Oublier cette démarche peut donc pénaliser inutilement certains propriétaires. Conclusion Pour tirer pleinement parti d’un DPE, il est indispensable d’interpréter chaque poste avec justesse, de bien lire les deux étiquettes et de suivre les évolutions réglementaires. Une bonne compréhension du diagnostic évite des erreurs coûteuses et éclaire les choix à faire, que ce soit pour la mise en location, la vente, ou les améliorations à envisager.